Ce dessin s’appuie sur une façade existante, que j’ai choisie pour la clarté de sa structure et la justesse de ses proportions.

Son langage moderne, proche de Le Corbusier, et surtout la teinte ocre rouge de sa façade, captent le regard sur la neige comme sur la verdure.

J’en ai conservé l’essentiel : une silhouette, un rythme, une organisation.

Le vert, déjà présent dans le premier dessin, revient ici comme un élément structurant. Il ne décrit pas le réel, il l’organise.

En l’étendant au-dessus du bâtiment, il crée une tension entre architecture et paysage, entre ce qui est construit et ce qui l’entoure.

L’image ne cherche pas à documenter. Elle propose une autre lecture : celle d’une architecture prise dans un ensemble plus large, où la montagne n’est pas un décor, mais une condition.