Ce dessin marque le point de départ de cette série.

Je cherchais comment entrer dans ce travail, comment aborder cette architecture sans la décrire. Cette image s’est imposée comme une évidence : une forme simple, lisible, capable de contenir l’ensemble.

Je l’ai réalisée avec énergie, dynamisme et joie. On retrouve ici cette impulsion initiale, et le moment très concret d’avoir trouvé une porte d’entrée.

Le vert en est le point central. Il renvoie aux volets du chalet, mais aussi aux sapins de Megève, à la présence continue de la nature, et à l’importance du paysage de montagne dans l’œuvre de Henry Jacques Le Même.

En le développant, en l’étendant au-delà de la façade, il devient autre chose qu’une couleur. Il structure l’image, crée une masse, un espace dans lequel l’architecture vient s’inscrire.

C’est à cet endroit que le travail commence : non pas représenter un chalet, mais construire une image où architecture et paysage ne sont plus séparés.