Le paysage n’est jamais une donnée neutre.
Il existe à travers le regard, la mémoire et l’expérience de celui qui le traverse. Dans ma pratique, j’essaie de dé-peindre l’image de carte postale.
Je pars souvent de photographies prises lors de randonnées, puis je les laisse reposer jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une trace. L’image cesse alors de documenter un lieu précis pour devenir une réminiscence, un état ou une sensation du paysage.










