Varsovie réunit un ensemble de peintures réalisées autour de la mémoire urbaine, de l’architecture et de la perception instable de la ville.
Entre effacement et lumière nocturne, les images construisent une ville mentale plus qu’une représentation documentaire de Varsovie. Les bâtiments apparaissent comme des traces traversés par le temps, la lumière et la mémoire.
Les couleurs occupent une place centrale dans cette série. Les gris, les bleus sourds et les teintes froides sont directement liés à la sensation que Varsovie provoque en moi : une infinité de nuances grises, douces et enveloppantes, parfois presque silencieuses. Mais la ville est aussi traversée par une nature urbaine foisonnante, verte et envahissante, qui réapparaît constamment entre les immeubles et les architectures modernes.
Varsovie est pour moi une ville de contrastes : brutale et délicate, anarchique et profondément sensible. Une ville forte, traversée par l’histoire, où coexistent tension, fragilité et lumière.








